Présentation

Recommander

Créer un Blog

Dimanche 3 avril 2011 7 03 /04 /Avr /2011 17:46

L'article qui vient est presque la marque d'un anniversaire. De fortes turbulences ont troublé durablement ma vie. C'est anecdotique quand on voit la folie du monde. Je poursuis donc ma route, et reprends mes histoires d'avant. Le précédent article date d'un an presque jour pour jour. La relation de ce parcours initiatique (toutes proportions gardées) me permet, entre autres, de mesurer le chemin accompli. C'est en quelque sorte mon bâton de pélerin...

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Rentrée scolaire (suite) 

Christian avait contourné le petit jardin public près de la maison et rejoint la rue centrale du bourg. Il avançait d’un bon pas, tous ses sens en éveil. Il était un peu inquiet d’aller ainsi vers l’inconnu total, mais en même temps, il sentait en lui une pointe d’excitation. Il rejoignit bientôt quelques rares petits groupes d’enfants, et ralentit son allure. Il fut dévisagé en un éclair, et se rendit compte que le volume des voix avait diminué à son approche. Ils arrivèrent bientôt devant une large grille fermée jouxtée d’un portillon métallique ouvert. La cour intérieure était déjà pleine d’enfants agités.

Il entra à son tour, et alla s’adosser à un mur, préférant s’isoler et observer, quelque peu dubitatif. Bientôt quelques enfants s’approchèrent, curieux, et essayèrent d’engager la conversation, mais Christian restait muet. Ils n’insistèrent pas et repartirent en riant sous cape, se moquant de lui quelque peu. Lui était désorienté. Il se sentait misérable : le monde extérieur lui paraissait hostile, plus encore, menaçant.  Il sentit tout à coup une irrépressible envie de fuir. Il analysa en une fraction de seconde son environnement : d’un côté la classe qui l’attendait, de l’autre la grille infranchissable. Il toucha du doigt son impuissance irrémédiable. Il perçut tout à coup l’appel d’une voix féminine : la maîtresse mettait les enfants en rang. Il quitta, à regret son mur protecteur, et arriva, bon dernier, dans la file. Bientôt, il pénétra à son tour dans la vaste salle de classe. Il fut tout à fait soulagé de se glisser dans un banc où il n’avait pas de voisin, au dernier rang.

Personne ne s’occupait du nouveau. La maîtresse s’adressa à la classe pour un petit mot traditionnel de bienvenue. Il l’observa attentivement : une femme mure, qui lui paraissait âgée, au visage bienveillant, et qui lui semblait ravie de retrouver ce groupe d’enfants, du CP au CE2. Sur ses indications, tous trouvèrent leur matériel de travail dans les pupitres, qui faisaient aussi office de coffre. Il y avait là l’ardoise, avec son crayon spécial (une gaine métallique à pinces contenait le « crayon » à l’avancement réglable), une petite éponge en mousse dans une boite plastique, un cahier réglé à deux lignes pour l’écriture, et un crayon de papier. Ils allaient pouvoir travailler sur le plan incliné de leurs bureaux.

Pendant cette première journée, Christian ne se sentit guère concerné par son milieu extérieur proche. Ses pensées s’évadaient loin de lui, il ne pouvait s’empêcher de revenir sur les semaines écoulées qui l’avaient amené ici. Il était dans son monde intérieur, dans lequel il tournait en rond sans trouver d’issue. Il attendait l’impossible. Il attendait un signe, un peu d’intérêt, un peu d’amour.

Les jours passèrent. Il réalisa bientôt que ses regards furtifs autour de lui rencontraient de plus en plus souvent ceux de l’institutrice. Il ne travaillait que mollement. Ses efforts d’écriture n’étaient guère couronnés de succès. Mais la maîtresse venait de plus en plus souvent guider sa main hésitante, et l’encourager. Il sentit très vite que cette proximité apaisante lui faisait du bien. Puis il découvrit que faire des efforts devenait gratifiant pour deux raisons : la maîtresse s’intéressait visiblement à lui, et avec les résultats positifs, il découvrait le système des bons-points. Ils flattaient son envie de réussir : l’institutrice échangeait dix bons-points  contre une belle image faunesque ou florale du plus bel effet, et Christian découvrait ainsi le monde naturel. Cela lui plaisait.

Tous ces détails accumulés lui rendirent un peu d’espoir, celui de trouver une place dans son environnement qui lui paraissait un peu moins hostile. Il s’ouvrit petit à petit  à ses camarades de classe, et mieux, se rapprocha de quelques-uns qui lui manifestaient un intérêt accru. Il commença à nouer des amitiés. Il se sentit moins seul. Il découvrit quelques temps plus tard que, bizarrement, l’école était devenue pour lui une sorte de famille, et qu’il s’y sentait mieux que dans le foyer qu’il habitait. Le mois d’octobre touchait à sa fin. Christian s’était difficilement intégré, mais dans sa classe, à l’abri rassurant de ses murs, il se sentait bien.

Par Chris - Publié dans : Histoires d'avant
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 3 novembre 2010 3 03 /11 /Nov /2010 19:03

Dans mon précédent article, je vous parlais de découvrir notre côte vue de 400 m d'altitude. Ce sera pour un peu plus tard, mes essais de photo ne me paraissent pas terribles (seul, l'appareil photo est critiquable. Merci d' y avoir songé...)

J'ai donc choisi de vous montrer nos petits-enfants, les petits et le plus grand (majeur assez récemment): Mathys (8 ans), Ambre et Lila (4 ans), et Thomas.

 

1610 2-copie-1         1610 5

                 Mathys, Ambre, Lila                                                             A l'Anse des Cascades

      1610 7

                                                                Lila et Ambre

                        Thomas août 2010

 

Le nounours, lui est là par hasard. Il a vu de la lumière, alors... Mais quelle douceur extraordinaire ! Et comment ne pas les aimer tous les deux...? 

Et pour clore cette belle série, des images de notre environnement proche:

                               nature-r-union 0199                    nature-r-union 0195         

                                   Un bananier-fleur  (non comestible)                   A ce stade, il n'a pas encore la banane... 

 

                               nature-r-union 0201                    nature-r-union 0192         

                          Le sentier qui mène à notre maison.                         Un cocotier colonisé par des nids d'oiseaux

                          La RN2 est un peu plus haut.                                    Béliers".

 

                              tourterelles

                                                                      Tourterelles et béliers. (Photo Gaël)

 

            cardinal chatouilleux

                   Un cardinal teigneux qui ne veut pas du tout partager son repas de grains de riz ! (Photo Gaël)

       ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

       Nous nous retrouverons bientôt.

Par Chris - Publié dans : Au quotidien
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 09:22

Cette année 2010 a été difficile, du moins jusqu'à maintenant, dans beaucoup de domaines. J'en ai fait péniblement le tour. Aujourd'hui, j'ai quelques raisons de penser que le plus dur est passé. Ce blog était , à l'origine, destiné à informer les membres de la famille disséminés en métropole sur notre vie familiale à La Réunion, sur notre quotidien, et surtout sur notre environnement magnifique. J'y ai ajouté ma passion  pour la plongée sous-marine, toujours d'actualité, et la passion de mon épouse pour les fleurs, notamment les orchidées et les roses.

J'ai été à deux doigts d'arrêter. Mais je me suis dit que le repli sur soi n'est jamais une solution, et que le lien familial, quoiqu'il arrive est irremplaçable. Alors la vie continue, pas tout à fait comme avant, certes, mais le temps finit par panser les meurtrissures. Et puis je vais bientôt reprendre mes activités musicales et chorales, interrompues depuis trois ans. C'est sans doute cela le déclic salvateur.

En attendant d'autres sujets, je vous propose quelques photos de nos orchidées de saison du jardin. Eh oui, encore...

Mais comment se lasser de cette perfection ?

 

PICT4962

PICT4966

 

PICT4968

 

En ce moment, il fait très beau dans ma région, et comme la coupe des cannes à sucre est en cours, notre route serpentine à mi-pente, au-dessus du village, offre des aperçus de la côte magnifiques. Ce sera l'objet de mon prochain article. 

Par Chris - Publié dans : Au quotidien
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /Juin /2010 11:35

Gilbert ad memoriam

 

Oui, je sais. C’est un drôle de titre. Je n’imaginais pas l’écrire aussi vite…

Gilbert est décédé le 26 février dernier. Il était mon ami. Mon meilleur ami depuis cinquante ans. Nous avions fait connaissance à notre entrée à l’Ecole Normale d’Instituteurs de Savenay, près de Nantes où il habitait avec ses parents en centre-ville. Très vite, nous avons sympathisé. Il avait senti à sa manière la grande solitude qui m’habitait, l’absence de famille, de maison, d’affection. Et avec la pudeur de sentiments que je lui ai toujours connue, dissimulée derrière une faconde ironique et frondeuse, il m’avait apporté sa présence attentive, ses plaisanteries à deux balles, et son exubérance inépuisable dès qu’il sentait que je m’absentais dans mon labyrinthe brumeux.

Nous étions comme deux frères, deux complices, aussi bien dans le travail (très moyen le travail…), que dans la « déconne » (souvent poussée à un très haut niveau d’expertise…). C’était quelqu’un d’une extrême générosité, qui n’attendait rien en retour, quelqu’un de rare dans cette humanité souvent décevante que nous connaissons tous.

Nous avons partagé nos journées pendant trois ans, et nos bureaux d’élèves-maîtres côte à côte pendant deux de ces trois années (1960-63).  Tous ses copains le surnommaient « Farouk », car il avait alors une courte barbichette qui le faisait ressembler, petite taille comprise, au roi Farouk d’Arabie. Il s’en amusait, bien sûr.

Nous étions très proches, et notre entente nous avait fait travailler ensemble, pendant les vacances d’été, deux années de suite, comme moniteurs de colonies de vacances, d’abord au château de la Turmelière à Liré (sur les anciennes terres de Joachim du Bellay), puis à Pornichet. Notre amitié s'en était trouvée renforcée. Je partageais ses joies, il partageait mes peines. L'inverse était aussi vrai.

Les hasards de la vie nous ont séparés, mais nous sommes restés en contact pendant toutes les années qui ont suivi. Et lorsque ma fille a été nommée stagiaire à Nantes, son amitié et sa grande générosité se sont manifestées : elle était, de son propre aveu, devenue « sa nièce ».

Gilbert nous a quittés, trop vite. Il devait être des nôtres début mai, pour fêter le cinquantième anniversaire de notre entrée à l’Ecole Normale. Nous avons tous ensemble évoqué sa mémoire. Pour la plupart d’entre nous, l’émotion était palpable.

Pour ma part, son absence soudaine m’a durement touché, et j’ai eu le sentiment d’une perte irréparable. C’est et ce sera toujours le cas. Mais Gilbert a rejoint, dans ce que j’appelle «Mon Panthéon personnel», tous ceux, disparus ou encore présents, qui m’ont tendu une main amicale ou secourable au bord du chemin cahoteux de ma jeunesse solitaire.  Avec eux, il est dans mon cœur à jamais.

A sa famille et à tous ceux qui l’ont aimé, j’adresse mes condoléances émues.

Et pour conclure, je voudrais, dans un dernier hommage, évoquer l’ami disparu, chanté jadis par un autre Gilbert (Bécaud) :


   L'ABSENT


Qu'elle est lourde à porter l'absence de l'ami,
L'ami qui tous les soirs venait à cette table
Et qui ne viendra plus, la mort est misérable,

Qui poignarde le coeur et qui te déconstruit.

Il avait dit un jour: "Lorsque je partirai

Pour les lointains pays au-delà de la terre,
Vous ne pleurerez pas, vous lèverez vos verres
Et vous boirez pour moi à mon éternité."

Dans le creux de mes nuits, pourtant, je voudrais bien

Boire à son souvenir pour lui rester fidèle,
Mais j'ai trop de chagrin et sa voix qui m'appelle
Se plante comme un clou dans le creux de ma main.

Alors je reste là au bord de mon passé,

Silencieux et vaincu, pendant que sa voix passe
Et j'écoute la vie s'installer à sa place,
Sa place qui pourtant demeure abandonnée.

La vie de chaque jour aux minuscules joies

Veut remplir à tout prix le vide de l'absence
Mais elle ne pourra pas, avec ses manigances,
Me prendre mon ami pour la seconde fois.

Qu'elle est lourde à porter l'absence de l'ami!

Qu'elle est lourde à porter l'absence de l'ami!

**********************************************************************************************************************************

 

A la vie, à la mort, Gilbert ! Je sais que nous nous reverrons un jour, ailleurs, sans doute, mais l'amitié véritable ne meurt jamais.

Par Chris - Publié dans : Au quotidien
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /Avr /2010 16:56

Je ne pouvais pas laisser passer ce 1er avril sans aller "les" voir, ses poissons . Et donc, en avant toute, sur une mer ondoyante (bleu outremer, bien sûr...), dans un décor de rêve ensoleillé, puis sous la mer, parmi "eux" jusqu'à -40 m...  Que dire de plus ? Je vous livre quelques images: PLONGEE 0005

 

 

 

PLONGEE 0004PLONGEE 0013

 

Le requin bouledogue à la barre...                                                                                                         -35 m... en contemplation...

 

PLONGEE 0017

 

                                                                                    Bientôt le palier, et la civilisation, hélas...

 

pterois

 

                                                                         Poisson d'avril ? Je me marre....

 

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

 

C'était juste un petit coucou des tropiques... A bientôt !

Par Chris - Publié dans : Journal de plongée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 12:35
La St Valentin est là ! Tous les amoureux sont frétillants comme les poissons de l'océan (qu'il soit atlantique ou indien...le nôtre est juste un petit peu plus bronzé...), et les coeurs battent à l'unisson des tambours du carnaval de Rio.
 Une fois n'est pas coutume, j'ai choisi d'illustrer cette fête par deux photos de notre faune sous-marine, et vous verrez que dans ce milieu-là aussi, on se taquine, on virevolte, on se pose, et on se trouve pour le grand frisson !

romeo et juliette
  A votre avis, qui est au balcon ? Roméo ou Juliette ?

 Celle-ci est toute mimi...

St Valentin
Les yeux dans les yeux, l'amoureux presque mûr (à gauche, notez les couleurs...) a l'air de faire sa cour à la belle et lui dit peut-être (mais si, la télépathie, ça existe...):

                                                      

                                                       Ma mie vous êtes belle          

                                                       Et vous le savez bien.

                                                       Ne soyez pas cruelle

                                                       Donnez-moi votre main. (la nageoire, c'est bien aussi...)

 

                                                       J’ai saisi l’étincelle

                                                       Dans le regard mutin,

                                                       Comme un battement d’ailes, (de rascasse volante...)

                                                       Furtif… et puis, plus rien.

 

                                                      M’aimeriez-vous encore

                                                      Malgré ma déraison?

                                                      Mon tourment me dévore

                                                      Vous êtes ma prison.

 

                                                      Pourtant quand je vous vois

                                                      Vous êtes indifférente,

                                                      Pas une seule fois

                                                      Vous comblez mon attente…

 

                                                       Et tout cela me ronge

                                                       Et ravage mes nuits;

                                                       Ne serait-ce qu’un songe

                                                       Qui au matin s’enfuit?

 

                                                       Sans doute il me faudrait

                                                       Vous confier la chose,

                                                       Mais dès que je suis près

                                                       De vous, ma mie, je n’ose.

 

                                                       Alors si vous pensez

                                                       Que je suis un peu bête,

                                                       Dites-vous , mon aimée,

                                                       Que je n’ai plus ma tête;

 

                                                       Mais si ces quelques lignes (il a demandé l'encre à la pieuvre d'a-côté...)

                                                       Ont su vous émouvoir,

                                                       Montrez-moi par un signe

                                                       Ce que je dois savoir…

 

           Vous voyez, tous les êtres vivants ont une âme, et même notre poète réunionnais Alphonse de Lamartine écrivait:" Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? " (Le lac).

 L'Amour devrait être la seule valeur universelle transcendentale pour tout le Vivant (au minimum). C'est ce que je vous souhaite à tous...

Bonne Fête de la St Valentin !  

 



Par Chris - Publié dans : Au quotidien
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 10:24
PICT4901
Je ne suis pas en avance, c'est vrai,mais je voudrais offrir, ou renouveler mes Meilleurs Voeux pour la nouvelle année à toutes celles et tous ceux qui auront l'occasion de lire cet article. 2009 a été difficile dans bien des domaines. 2010 ne s'annonce pas forcément sous de meilleurs augures. Mais l'essentiel n'est-il pas de rester optimiste et d'essayer de goûter ce que cette année pourra nous offrir de mieux ?  C'est en tous cas ce que je vous souhaite très sincèrement: une année aussi bonne que possible, le soleil dans le coeur, la tolérance envers les gens que nous croisons, proches ou non, et que nous ne comprenons pas toujours (je suis concerné aussi...), et pour tenir le coup, une bonne santé, la plus stable qu'il se peut.
J'embrasse tous mes proches, et adresse mes sincères amitiés aux autres, tout celà assorti de notre très chaud soleil tropical et de la splendeur de fleurs telles que celles-ci.
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 16:47
Je n'ai pas l'habitude de privilégier telle ou tel membre de ma parentèle, au demeurant très étendue, mais aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, je voudrais apporter mon soutien et mon affection à une de mes nièces, qui s'est trouvée récemment, dans des épreuves difficiles, dont des hospitalisations successives et rapprochées, qui se sont conclues par un soulagement attendu. Je tiens particulièrement  à prodiguer à Océane (quinze ans, si je ne fais pas d'erreur), tous mes encouragements, et mon affection attentive dans les épreuves qu'elle connait. Et pour une fois, je lui offre personnellement ces quelques fleurs de nos jardins:





Si vous souhaitez, vous aussi, la réconforter, vous pouvez le faire en lui laissant un petit mot personnel dans la rubrique "Commentaires". A vos plumes (informatiques...) et merci pour elle.

Océane, on t'embrasse !
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 18:43
J'ai déjà eu l'occasion de vous parler de la beauté des levers de soleil sur la côte où j 'habite. En ce lieu, nous sommes les premiers de tous les départements français à profiter de ce spectacle. Et lorsque je me lève assez tôt, nous pouvons, ma femme et moi, assis dans la cuisine, nous régaler aussi de cette splendeur.

J'ai fait un petit diaporama de photos prises le même jour, à de brèves intervalles. J'espère qu'il vous procurera, malgré ses imperfections, la même émotion qu' à nous:




Un beau lever de soleil (ou un coucher, aussi), ça peut paraître banal, mais il faut reconnaître que nous ne regardons peut-être pas assez notre belle planète...
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 11:49
Dernièrement, j'ai voulu couper mon gazon ( enfin celui qui pousse autour de la maison... )  avec ma débroussailleuse. Manque de pot, elle n'a pas voulu démarrer ! Et même les noms d'oiseaux exotiques (ce nest pas ce qui manque) dont je l'ai abreuvée, n'ont pas pu la décider. Je me suis donc résolu à la démonter. Mais au préalable, je me suis équipé car  le moteur était grippé...!!


Ah, je précise qu'Halloween était déjà passé... Oups !   

Pardon ?

Non je ne suis pas complètement piqué ! Enfin, pas encore...
Par Chris - Publié dans : Rions un peu...
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés