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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /2008 20:16
Dans quelques jours, c'est la Fête de toutes les mamans. Chaque année, nous y pensons très fort, un peu et même beaucoup plus que d'habitude. Chaque année, depuis tant d'années, ce jour-là, j'imagine celle que j'aurais pu avoir... Je souhaite une très bonne Fête à toutes les mamans, mamans biologiques, et mamans d'emprunt, celles qui donnent aussi leur amour aux enfants qui passent...
Je leur propose en cadeau ce modeste poème écrit  jadis:

                            MAMAN
Regarde donc, amie, le soleil qui se lève,
Et baigne de flots d'or les bois, les cieux, les champs;
Les enfants dans leurs lits sourient encore aux rêves
Qui bercent leur sommeil, comme font leur maman.

Maman... comme il est doux ce nom; il est si tendre...
Maman... c'est un visage, un sourire béni...
Pour l'enfant éveillé, comme il fait bon l'attendre,
Alors que le soleil vient d'effacer la nuit.

La voilà qui arrive... Une porte qui s'ouvre...
"Bonjour petite maman, tu sais, j'ai bien dormi,
Et le petit Jésus, dans le ciel, m'a souri.
- Allons habille-toi. Il faut que tu te couvres."

Par la fenêtre ouverte, on verrait dans la pièce
Ce tableau éternel qui m'a tant fait rêver:
C'est une femme assise, en train de caresser
Les cheveux d'un enfant, les yeux pleins de tendresse.

Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /2008 16:36
La semaine dernière, sous un beau soleil et une mer calme, nous avons quitté le petit port pour une plongée profonde pas très loin de la jetée. Nous avons jeté l'ancre sur le bord du premier tombant (falaise sous-marine) à -17m, et nous sommes descendus tranquillement vers le fond vérifier notre ancrage. Nous avons ensuite franchi un plateau de sable volcanique gris (couleur habituelle dans ce secteur) mêlé de roches de même origine, jusqu'au deuxième tombant (de -35 à -48). Nous nous sommes laissé tenter par le pied du tombant, malgré une eau un peu trouble. la visibilité n'était pas fameuse. Nous étions trois. Notre ami photographe était au-dessus de nous. Nous sommes allés faire un tour vers -50, mais la visibilité médiocre nous a rapidement ramenés vers le haut de la falaise et nous avons alors exploré lentement l'espace autour d'une "patate" rocheuse que nous appelons "La roche aux petits poissons"., et qui est toujours très fréquentée. Autour, à -35, il y a des vieilles ancres françaises, énormes, ensablées ou non, qui datent du 18è siècle. Nous avons donc fait une petite pause photos:


































Le deuxième tombant est derrière moi à une trentaine de mètres de distance. (photo de gauche)
Et comme on peut le voir à droite, un petit poisson caractéristique des tropiques est venu poser à son tour:

C'est un petit specimen de "Ptéroïs volitans" communément appelé "Rascasse volante" , poisson venimeux par piqure, uniquement si on l'agresse de façon insistante. (à voir en plus gros dans l'album Plongée)

Nous sommes ensuite revenus jusqu'au 1er tombant et l'avons suivi jusqu'à l'ancrage du pneumatique, sans nous presser, et nous avons commencé nos paliers de décompression, toujours plus longs à la suite d'une plongée profonde. Les paliers sont en général un peu monotones. On essaie de s'occuper, les yeux, l'esprit; on se remémore les petits moments agréables du périple tout juste effectué, et parfois, on a une surprise, visuelle le plus souvent.

Nous avons vu arriver ce qui semblait être un gros poisson. C'en était un, en effet, un barracuda solitaire énorme, probablement plus d'un mètre. Il s'est approché sans avoir l'air de nager. Déjà, là, ça stresse un peu...

Non, ce n'est pas celui-là, mais sans doute un proche cousin...

Donc chacun s'est observé, évalué, virtuellement  soupesé, et finalement  notre bestiole s'est éloignée nonchalamment, très lentement., et s'est retournée pour nous observer une dernière fois. Comme je ne l'avais pas assez bien vu, et peut-être avec un peu de bravade (?),  j'ai nagé lentement vers lui, et...  il en a fait autant !
Mon freinage a dû laisser des sillages dans l'eau ! Et vite fait je lui ai montré mon derrière.
Jetant quand même un coup d'oeil par-dessus ma bouteille, je l'ai vu reprendre la direction du large.Vexé, sans doute...

Une rencontre à classer dans les moments magiques de la plongée...
Par Chris - Publié dans : Journal de plongée
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /2008 11:13

J'ajoute cette nouvelle catégorie d'articles aux précédentes. J'y parlerai de mes plongées sous-marines,car j'en fais encore quelques-unes, et j'espère bien continuer encore un peu, tant que le physique tient. Chaque immersion dans l'Océan Indien est une nouvelle histoire, un nouveau dépaysement, un nouvel univers à découvrir. La tête se vide des soucis quotidiens, le stress disparaît momentanément. Ca fait un bien fou. Et je ne parle pas des rencontres inattendues, esthétiques toujours, inquiétantes parfois. Je plonge depuis trente huit ans. La mer est un univers très particulier dans lequel je me sens bien, sauf en eaux troubles ou un peu trop agitées. Elle me permet aussi de repousser les limites géographiques de l'île minuscule où j'habite. Oui, je peux l'affirmer: le monde subaquatique est ma grande passion!

Par Chris - Publié dans : Journal de plongée
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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /2008 17:57
Les petits-enfants grandissent, bien sûr. Il y a quelques temps que je ne les ai pas évoqués. Ils vont bien, mis à part les troubles liés à la pousse des dents des jumelles. Avec le temps qui passe, la communication active s'installe tout doucement entre les petits et les grands. Spontanéité et dynamisme sont au rendez-vous... Pas le temps de s'ennuyer!  Les voici dans leurs activités de plein-air:





                                                                                              Mathys



                                                                                Ambre





                                                                                                Lila

                                                                                                                                                                               (à suivre...)                           
                       
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /2008 18:08
Nous vous proposons de  continuer à partager nos émerveillements. Parmi les images récentes, je vous en propose trois: la première est une nouvelle éclosion dans notre jardin (une autre arrive bientôt). Les deux suivantes ont été prises dans un autre jardin, tout proche, de le famille. Toutes les photos nouvelles sont à voir dans l'album "Nature Réunion".






En conclusion, nous vous envoyons aussi une partie du temps magnifique que nous connaissons en ce moment. L'après-saison cyclonique actuelle est somptueuse...
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Mardi 18 mars 2008 2 18 /03 /2008 17:35
Une de nos pensionnaires a bien voulu nous combler. C'est encore une première floraison qui  nous ravit. Jugez plutôt...

Orchd-mrs08_1.jpg

Orchd-mrs08_2.jpg
(Toutes les photos d'orchidées et autres fleurs sont visibles dans l'album "nature réunion". Si vous souhaitez en avoir une copie dans une définition exploitable, il suffit de m'en faire la demande)
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Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /2008 12:08
(Pour des raisons faciles à comprendre, les  noms et prénoms munis d'un astérisque  ont été changés)

Ils entrèrent de nouveau dans la maison, et Christian eut un élan réprimé instinctivement vers sa valise. Il se rendait compte tout à coup que c’était son seul bien, et un immense fardeau pesa soudain sur ses épaules. Jocelyne était tout près de lui et posait de grands yeux étonnés sur ce qui l’entourait, mais lui se sentait misérable, inquiet, et plus seul que jamais. Leur gardienne, Emma*, voyait bien que les enfants étaient apeurés dans cet environnement nouveau pour eux, aussi s’ingénia t’elle à les rassurer : elle ouvrit les valises, et leur dit : " Voyons toutes ces belles choses que vous avez apportées ! " Les enfants suivirent avec intérêt le déballage des premiers vêtements, mais bien vite, Jocelyne s'approcha de l'unique fenêtre et se perdit dans la contemplation des poules, dont les battements d'ailes l'avaient alertée. Christian, lui, était très attentif à l'inventaire et se demandait quand il aurait l'occasion de mettre les beaux souliers noirs qu'il voyait briller de tout leur éclat du neuf  dans la valise…

Puis Emma* dit à la petite d'aller devant la maison, dans la cour et de ne pas s'éloigner, et elle fit visiter à Christian le reste de la maison. Au rez -de chaussée, une chambre faisait face à l'entrée de la salle à manger. Ils gravirent un escalier de bois et entrèrent à gauche. Il y avait là deux chambres, l'une sur l'arrière, sans fenêtre, et l'autre donnant sur la cour. La première était celle des deux plus jeunes fils, dont l'un, employé dans une ferme des environs, venait de temps en temps, et l'autre chambre était celle de l'aîné. Emma dit à Christian:"Tu dormiras avec Mickaël* quand Arnaud* sera absent, et quand il reviendra, tu dormiras dans l'autre chambre avec Lionel*. Ta sœur dormira en bas dans le petit lit blanc, au pied de mon lit".

Avant de redescendre, Christian vit que la partie à droite du palier était un immense grenier sombre. Cela lui causa un vague malaise.

Emma était seule avec les enfants, et ils partagèrent leur premier repas à la grande table familiale. Il fut vite expédié, car l'appétit n'était guère au rendez-vous face à la tension ambiante. Puis Emma leur dit d'aller jouer dans la cour. Ils pouvaient dit-elle aller partout, sauf sur la route, et devaient faire attention dans les granges ouvertes où se trouvaient de vieux outils agricoles. Christian sortit, très satisfait de cette liberté toute neuve, accompagné de Jocelyne, qui ne le quittait pas d'une semelle, et ils commencèrent la découverte de leur univers. Au début, ils observèrent les volailles, nombreuses, qui s'écartaient à leur approche, mais ils n'osaient pas trop bouger, car ils étaient impressionnés par les coqs, qui, semblait-il, les regardaient de travers… Finalement, ils s'enhardirent, et bientôt, ils cohabitèrent dans une prudente réserve…

Christian et Jocelyne passèrent une partie de l’après-midi à découvrir leur nouveau domaine, lequel était plutôt vaste et varié. Il était aussi plein de recoins à visiter, qui ne se laissaient pas deviner tout de suite. Dans la grange à l’extrémité de la cour, une partie était occupée par un cabriolet à attelage, basculé vers l'arrière, recouvert de toile noire imperméable rabattable . Ses brancards joliment incurvés se dressaient vers le ciel. Tout à côté, l’autre partie comportait un espace fermé – Christian visiterait plus tard le chai – et un étage desservi par un escalier extérieur. Les deux enfants en poussèrent la porte et virent un épandage de pommes, sur le plancher, qui étaient là en réserve pour l’automne. Tout les intéressait. Comme tous les enfants, ils étaient curieux. Aussi ne s’ennuyèrent-ils pas une seule seconde.

Vers le milieu de l’après-midi, ils entendirent Emma les appeler, et elle leur donna à chacun une immense tartine de confiture, qui fut acceptée avec reconnaissance. Elle  leur dit qu’il fallait goûter vers quatre heures, car les hommes de la famille rentraient un peu tard, et il fallait tenir jusqu’au diner.

Effectivement, quand la lumière extérieure commença à baisser, on entendit une pétarade : un vélomoteur approchait, et bientôt entra dans la cour. Un adulte et un jeune garçon en descendirent. Christian les regarda approcher avec un peu d’appréhension, et il préféra les précéder dans la maison.

Emma lui présenta Lionel, l’aîné, proche de la trentaine, et Mickaël, le frère cadet, qui avait une dizaine d’années. Lionel, le visage fermé, scruta les deux enfants, et marmonna un bonsoir, lui aussi indéchiffrable, et Mickaël esquissa un petit sourire de bienvenue.

Très vite, ils passèrent à table. Emma attendit que tout le monde soit assis. Puis Lionel sortit de sa poche un couteau, dont il déplia la lame, et le posa à côté de son assiette. Dès lors, Emma commença à remplir les assiettes de soupe au pain, en commençant par celle de Lionel.

Christian avait suivi d’un œil attentif tous ces détails. Il s’interrogea sur cette sorte de rituel auquel il venait d’assister. Et soudain, il comprit : il avait devant lui " l’homme " de la famille. Emma n’avait pas, n’avait plus, de mari.

Le repas se déroula en silence. Christian, très impressionné, n'osait à peine bouger. Jocelyne, elle, mangeait sa soupe tranquillement, étrangère à la lourdeur de l'ambiance.

Pendant ce temps, Emma avait rempli son assiette et mangeait à son tour. Elle servit une deuxième fois son fils aîné. Christian avait fini. Il fit mine de descendre de son banc. Il entendit soudain: "Tsst, tsst !" Levant les yeux, il vit Emma qui balançait doucement la tête d'un côté à l'autre en signe de dénégation, et glisser un regard furtif à son fils. Christian se rassit, bien droit, les bras posés de chaque côté de son assiette, et ne bougea plus: il venait d'enregistrer sa première leçon…


Par Chris - Publié dans : Histoires d'avant
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Lundi 3 mars 2008 1 03 /03 /2008 16:10
Après une interruption forcée de quatre mois, j'ai repris la plongée samedi dernier, par un temps magnifique, mer assez calme et beau soleil très chaud. J'étais accompagné d'un ami photographe amateur. Après une balade  par quarante mètres de fond, nous avons eu la surprise de rencontrer,
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à quinze mètres, une espèce de murène qui se cache habituellement dans des trous de rocher. Ici, elle était très exceptionnellement en pleine eau. On peut estimer sa longueur à environ un mètre cinquante. Elle a la particularité d'avoir deux petites aigrettes en éventail, très fines, au niveau des "narines".  A noter qu'elle est inoffensive. Nous nous sommes observés longuement... Puis je me suis dirigé vers le palier de décompression (photo près du petit tombant. On aperçoit la surface). 
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Une excellente plongée au final.



Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /2008 11:01
Une nouvelle orchidée a rejoint notre modeste petit groupe. Ce sera, pour la fête d'aujourd'hui, notre présent à toutes les "Valentine" ... PICT4493_2.JPG
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /2008 19:31
Nous allons fêter la Saint Valentin, jour où tous les amoureux oublieront le monde qui les entoure, pour se consacrer exclusivement à l'Autre et se fondre dans  les yeux et le coeur de l'Autre. Je souhaite, tout particulièrement à tous ceux que j'aime, mais aussi à tous ceux qui se sentiront concernés, de vivre ou revivre cet instant magique où le temps s'arrête.
Je vous propose ma petite contribution à ce jour plein d'émotion
, un poème écrit il y a quelques années déjà.

             Douce amie

Tu es ma douce amie, tu es mon tendre cœur,

Et je voudrais t'aimer jusqu’à la fin du monde,

Te serrer dans mes bras en tremblant de bonheur,

Et ne plus te quitter, toi ma source féconde.

 

Voici que maintenant tu habites mon âme,

Et que tu vis en moi jalousement gardée.

Voici que désormais je rêve d’une femme

Qui a tes blanches mains et ton sourire aimé.

 

Peux-tu imaginer ces milliers de soleils

Que tu m’as apportés en entrant dans ma vie?

J’ai trouvé dans tes yeux étonnés et ravis

L’amour tendre et profond de l’amante qui veille…

 

Prenons du temps présent ce que la vie nous donne

Car elle ne revient pas sur ce qui s’est passé;

Comment pourrions-nous dire aujourd’hui: « C’est assez! »

Ne sens-tu pas qu’au fond la raison s’abandonne?

 

Pour l’heure, mon amie, je t’aime sans mesure,

Et souvent mes pensées me ramènent vers toi.

Je ne veux résister à ces tendres émois

Qui ont fait à mon cœur une douce morsure.

 

Je me laisse emporter sans chercher de recours,

Je n’ai aucun regret car à chaque seconde,

Tu es ma douce amie, tu es mon tendre amour,

Et je voudrais t’aimer jusqu’à la fin du monde...


                                      ----O----

                                    Bonne fête!
 
 
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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