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Samedi 30 août 2008 6 30 /08 /Août /2008 07:52
Je vous annonçais une nouvelle floraison: la voici. Ici, les superlatifs s'effacent devant la contemplation... A bientôt pour d'autres splendeurs naturelles.
          
  





Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Mercredi 20 août 2008 3 20 /08 /Août /2008 14:53
On ne s'en lasse pas ! La première floraison avait été un peu timide, la seconde est très généreuse... Les Sabots de Vénus avaient ouvert l'année avec 45 fleurs d'un coup au lieu de la vingtaine habituelle...! D'autres floraisons s'annoncent.
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Mardi 5 août 2008 2 05 /08 /Août /2008 14:23

Une fois le repas terminé, Christian attendit que Lionel replie son couteau et le mette dans sa poche. Il ne bougeait pas, mais il ne put s'empêcher de jeter un rapide coup d'œil vers lui: Lionel avait les yeux à demi fermés, et un regard dur filtrait vers lui, entre les cils clairs et serrés; les lèvres étroites et pincées étaient l'image même d'une hostilité évidente. Christian en fut saisi, et baissa précipitamment la tête. Il comprit  d'emblée que les jours à venir seraient sans doute difficiles en présence de Lionel. Mais ses pérégrinations passées lui avaient appris que les grandes personnes peuvent se montrer très méfiantes envers les enfants qu'elles ne connaissent pas encore, aussi il se dit en lui-même que peut-être les relations pourraient s'arranger. La présence de Mickaël lui faisait envisager des moments plus agréables, d'autant plus que celui-ci, cheveux clairs et  visage ouvert, lui avait jusqu'à présent, manifesté un intérêt poli, mais prometteur.

Ce soir-là, Emma décida qu'après cette journée fertile en émotions, les enfants se coucheraient de bonne heure, et après avoir donné un pyjama, elle dit à Mickaël d'emmener Christian dans leur chambre. Ils montèrent donc, et après s'être changé, Christian se glissa entre les draps. Ils sentaient bon la lessive fraîche, mais le tissu de coton rêche grattait un peu la peau. Il était fatigué, il s'enfonça avec délices au creux du lit, et s'endormit d'un sommeil sans rêve. Un peu plus tard, il sentit très furtivement une présence à ses côtés: Mickaël venait de le rejoindre.

 

Le lendemain, ce fut le chant du coq qui le réveilla en sursaut. La surprise fut de courte durée, et il prit le temps d'apprécier ce moment rare où il se sentait merveilleusement bien dans son lit tiède. Mais il appréhendait légèrement le moment de descendre l'escalier pour se retrouver face à son nouvel environnement. Il s'habilla néanmoins et se retrouva bientôt dans la pièce commune. Jocelyne dormait encore dans son petit lit. Emma l'examina avec bienveillance, lui demanda s'il avait bien dormi, et lui dit de s'asseoir pour déjeuner. Il avait faim. Le lait chaud accompagné de pain beurré l'enchanta. Pendant qu'il mangeait, Emma lui expliqua que Mickaël et lui devaient faire leur lit chaque matin après le déjeuner, sans oublier de "brasser la paillasse", ce que, sur le moment, il ne comprit pas. Il se dit, à juste raison, que l'explication viendrait sans doute rapidement. Elle ajouta que la toilette se ferait juste après, avec l'eau disponible tout à côté, et que Mickaël lui montrerait comment faire. Ils remontèrent tous les deux dans la chambre, et Mickaël enleva toute la literie de leur couche. Christian vit alors une sorte de sac rectangulaire plat, de la dimension du lit, posé sur le sommier. Mickaël plongea un bras par une ouverture cousue dans la toile, et l'agita vigoureusement: on entendait nettement un brassage de feuilles sèches. Mickaël lui expliqua que dans ce "matelas" un peu spécial, on mettait des feuilles d'épis de maïs séchées, que l'on changeait chaque année après les récoltes. Cela faisait une paillasse confortable, quoiqu'un peu bruyante –mais on s'habituait- qu'il fallait aérer, "regonfler", pour la nuit suivante. Après quoi, le lit fut refait.

Après ce premier étonnement de la journée, Christian redescendit pour la toilette.

Arrivé en bas de l'escalier, il vit face à lui un renfoncement rectangulaire dans le mur , juste avant l'entrée dans la salle commune. C'était un évier rudimentaire cimenté dans lequel était posé un seau d'eau. Il n'y avait pas d'eau courante dans la maison, pas de robinet. Sur le seau était posé ce qui lui parut un instrument bizarre: une sorte de petite casserole métallique dont le manche partait du fond. Ses particularités étaient sa longueur, environ quarante centimètres, le fait qu'il était creux, et que son diamètre s'amenuisait progressivement jusqu'à son extrémité. Il suffisait donc de remplir la casserole et de poser l'ensemble en équilibre sur le rebord du seau: l'eau s'en écoulait en un mince filet et l'on pouvait ainsi utiliser de l'eau sans la gaspiller. La "quessotte" était à l'époque un instrument banal dans les fermes du Poitou. Bien sûr, il fallait approvisionner le seau de temps en temps. Le puits, dans la cour y pourvoyait.

Christian rencontrait cet instrument pour la première fois, ce fut un étonnement de plus. Emma donna un gant et une serviette aux enfants, et la toilette fut rondement menée… Ils remontèrent s'habiller et ils furent bientôt libres de s'amuser dans la cour. Emma allait s'occuper de Jocelyne. Christian était impatient de découvrir son nouveau domaine en compagnie de Mickaël.

Par Chris - Publié dans : Histoires d'avant
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Mardi 5 août 2008 2 05 /08 /Août /2008 10:43
A La Réunion, ce sera bientôt la rentrée scolaire, un peu plus tôt qu'en métropole. Nos petites filles seront accueillies en maternelle... Eh oui, comme le temps passe...!
En attendant, elles s'entraînent, dur, au portage du sac à dos! La preuve:

Ce sont deux petites filles adorables, qui se font bien comprendre, rieuses et rigolotes.


Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 13:51

Lisant récemment mon journal quotidien habituel, j'y ai trouvé, dans le courrier des lecteurs, ce texte, qui fait écho à ma propre vision d'un monde à des années lumière de celui dans lequel nous vivons aujourd'hui. Peut-être suscitera-t'il d'autres échos... Utopie, ou formidable espoir...?

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Je rêve d'une humanité où chaque individu serait conscient de chacune de ses pensées, de chacune de ses paroles, de chacune de ses actions.

Je rêve d'une humanité qui s'émerveillerait au quotidien de la beauté du monde minéral, de la sérénité du monde végétal, de l'exubérance du monde animal.

Je rêve d'une humanité où chacun s'aimerait au point de ne jamais rien entreprendre qui nuise à sa  santé, à son épanouissement, à ses bonnes relations avec autrui et le monde environnant.

Je rêve d'une humanité où chacun serait le créateur joyeux de son emploi et le maître de son chemin de vie.

Je rêve d'une humanité libérée par la connaissance de ses anciennes croyances limitantes.

Je rêve d'une humanité où tous auraient à cœur de donner pour recevoir.

Je rêve d'une humanité qui partirait à la conquête de ses rêves avec la force de la joie, la confiance du technicien, la tendresse de l'amoureux.

Je rêve d'une humanité qui emploierait toute son intelligence à s'unifier, à comprendre ses différences pour les accepter, à partager ses expériences pour avancer ensemble.

Je rêve d'une humanité capable de vivre et d'apprécier complètement chaque instant présent au point de s'affranchir de toutes ses peurs.

Je rêve d'une humanité adulte, responsable de ses actions sur la planète et sur tous les êtres vivants qu'elle porte.

Je rêve d'une humanité consciente de son rôle futur de guide et de créateur.

Je rêve d'une humanité accomplie dont le pouvoir fécondant unifié ensemencerait l'univers.

                                                                                                                                             Erik Gruchet.

"La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit". Oscar Wilde

Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /Juin /2008 18:38
Je suis, à mon grand regret, en retard sur ma mise à jour. Des travaux lourds, sur mon intérieur familial, en sont la cause. Je n'ai pas le temps de tout assurer. Ce n'est que provisoire. Je pense déjà à un sujet familial qui me tient à coeur...On verra très bientôt...A tous ceux qui me liront, A +.
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 20:16
Dans quelques jours, c'est la Fête de toutes les mamans. Chaque année, nous y pensons très fort, un peu et même beaucoup plus que d'habitude. Chaque année, depuis tant d'années, ce jour-là, j'imagine celle que j'aurais pu avoir... Je souhaite une très bonne Fête à toutes les mamans, mamans biologiques, et mamans d'emprunt, celles qui donnent aussi leur amour aux enfants qui passent...
Je leur propose en cadeau ce modeste poème écrit  jadis:

                            MAMAN
Regarde donc, amie, le soleil qui se lève,
Et baigne de flots d'or les bois, les cieux, les champs;
Les enfants dans leurs lits sourient encore aux rêves
Qui bercent leur sommeil, comme font leur maman.

Maman... comme il est doux ce nom; il est si tendre...
Maman... c'est un visage, un sourire béni...
Pour l'enfant éveillé, comme il fait bon l'attendre,
Alors que le soleil vient d'effacer la nuit.

La voilà qui arrive... Une porte qui s'ouvre...
"Bonjour petite maman, tu sais, j'ai bien dormi,
Et le petit Jésus, dans le ciel, m'a souri.
- Allons habille-toi. Il faut que tu te couvres."

Par la fenêtre ouverte, on verrait dans la pièce
Ce tableau éternel qui m'a tant fait rêver:
C'est une femme assise, en train de caresser
Les cheveux d'un enfant, les yeux pleins de tendresse.

Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 16:36
La semaine dernière, sous un beau soleil et une mer calme, nous avons quitté le petit port pour une plongée profonde pas très loin de la jetée. Nous avons jeté l'ancre sur le bord du premier tombant (falaise sous-marine) à -17m, et nous sommes descendus tranquillement vers le fond vérifier notre ancrage. Nous avons ensuite franchi un plateau de sable volcanique gris (couleur habituelle dans ce secteur) mêlé de roches de même origine, jusqu'au deuxième tombant (de -35 à -48). Nous nous sommes laissé tenter par le pied du tombant, malgré une eau un peu trouble. la visibilité n'était pas fameuse. Nous étions trois. Notre ami photographe était au-dessus de nous. Nous sommes allés faire un tour vers -50, mais la visibilité médiocre nous a rapidement ramenés vers le haut de la falaise et nous avons alors exploré lentement l'espace autour d'une "patate" rocheuse que nous appelons "La roche aux petits poissons"., et qui est toujours très fréquentée. Autour, à -35, il y a des vieilles ancres françaises, énormes, ensablées ou non, qui datent du 18è siècle. Nous avons donc fait une petite pause photos:


































Le deuxième tombant est derrière moi à une trentaine de mètres de distance. (photo de gauche)
Et comme on peut le voir à droite, un petit poisson caractéristique des tropiques est venu poser à son tour:

C'est un petit specimen de "Ptéroïs volitans" communément appelé "Rascasse volante" , poisson venimeux par piqure, uniquement si on l'agresse de façon insistante. (à voir en plus gros dans l'album Plongée)

Nous sommes ensuite revenus jusqu'au 1er tombant et l'avons suivi jusqu'à l'ancrage du pneumatique, sans nous presser, et nous avons commencé nos paliers de décompression, toujours plus longs à la suite d'une plongée profonde. Les paliers sont en général un peu monotones. On essaie de s'occuper, les yeux, l'esprit; on se remémore les petits moments agréables du périple tout juste effectué, et parfois, on a une surprise, visuelle le plus souvent.

Nous avons vu arriver ce qui semblait être un gros poisson. C'en était un, en effet, un barracuda solitaire énorme, probablement plus d'un mètre. Il s'est approché sans avoir l'air de nager. Déjà, là, ça stresse un peu...

Non, ce n'est pas celui-là, mais sans doute un proche cousin...

Donc chacun s'est observé, évalué, virtuellement  soupesé, et finalement  notre bestiole s'est éloignée nonchalamment, très lentement., et s'est retournée pour nous observer une dernière fois. Comme je ne l'avais pas assez bien vu, et peut-être avec un peu de bravade (?),  j'ai nagé lentement vers lui, et...  il en a fait autant !
Mon freinage a dû laisser des sillages dans l'eau ! Et vite fait je lui ai montré mon derrière.
Jetant quand même un coup d'oeil par-dessus ma bouteille, je l'ai vu reprendre la direction du large.Vexé, sans doute...

Une rencontre à classer dans les moments magiques de la plongée...
Par Chris - Publié dans : Journal de plongée
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 11:13

J'ajoute cette nouvelle catégorie d'articles aux précédentes. J'y parlerai de mes plongées sous-marines,car j'en fais encore quelques-unes, et j'espère bien continuer encore un peu, tant que le physique tient. Chaque immersion dans l'Océan Indien est une nouvelle histoire, un nouveau dépaysement, un nouvel univers à découvrir. La tête se vide des soucis quotidiens, le stress disparaît momentanément. Ca fait un bien fou. Et je ne parle pas des rencontres inattendues, esthétiques toujours, inquiétantes parfois. Je plonge depuis trente huit ans. La mer est un univers très particulier dans lequel je me sens bien, sauf en eaux troubles ou un peu trop agitées. Elle me permet aussi de repousser les limites géographiques de l'île minuscule où j'habite. Oui, je peux l'affirmer: le monde subaquatique est ma grande passion!

Par Chris - Publié dans : Journal de plongée
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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 17:57
Les petits-enfants grandissent, bien sûr. Il y a quelques temps que je ne les ai pas évoqués. Ils vont bien, mis à part les troubles liés à la pousse des dents des jumelles. Avec le temps qui passe, la communication active s'installe tout doucement entre les petits et les grands. Spontanéité et dynamisme sont au rendez-vous... Pas le temps de s'ennuyer!  Les voici dans leurs activités de plein-air:





                                                                                              Mathys



                                                                                Ambre





                                                                                                Lila

                                                                                                                                                                               (à suivre...)                           
                       
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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