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Samedi 8 décembre 2007 6 08 /12 /Déc /2007 04:52
Mon blog est actuellement en demi-sommeil. Ayant dû me faire opérer d'une vieille blessure à l'épaule droite, ce qui nécessitera des soins kiné pendant encore quelques semaines, voire quelques mois, je ne dispose que d'une mobilité réduite pour écrire au clavier.
Je reprendrai mes activités ordinaires dès que possible. Pour le reste, tout va bien.
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 13:16
Récemment,nos petits bouts de chou nous ont rendu visite. Un régal...atomique...! Après une séance de trampoline improvisée, ils ont bien voulu poser sagement pour nous.


Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Mardi 9 octobre 2007 2 09 /10 /Oct /2007 16:53

Petit TOM


Tout petit dans ma main

Mais géant dans mon coeur,

Tu étais mon gamin

Tu étais mon bonheur.

 

Je t'ai pris dans mes bras

Quand tu venais de naître,

Et l'amour était là

Ravi de te connaître.

 

Tout petit dans ma main

Mais géant dans mon coeur,

Tu étais mon gamin

Tu étais mon bonheur.

 

 Tout petit, tout ridé,

 Mais géant dans mon coeur,

 Tu étais mon bébé

Tu étais mon bonheur.

 

 Le jour est arrivé

 De ton premier sourire,

 Et je me suis laissé,

 De tout mon coeur, séduire.

 

Tout petit, souriant,

Et géant dans mon coeur,

Tu étais mon enfant

Tu étais mon bonheur.

 

La nuit je me levais

Pour t'écouter dormir,

Alors je souriais

D'être inquiet sans le dire.

 

Tout mignon dans ton lit

Et géant dans mon coeur,

Tu étais mon petit

Tu étais mon bonheur.

 

Et puis tu as grandi

Et tes pas trébuchants

Sont venus se blottir

Dans nos bras accueillants

 

Tout petit dans ma main

Et géant dans mon coeur,

Tu étais mon bambin

Tu étais mon bonheur.

 

Lorsque je te grondais

Tu écoutais ma voix,

Et tes yeux se voilaient,

Tu me tendais les bras.

 

Tout petit contre moi,

Triste comme les pierres,

Tu pleurais ton émoi.

Je n'étais pas très fier.

 

Le temps s'est écoulé.

Trop vite. Et aujourd'hui

L'absence a remplacé

Les joies. Tu es parti.

 

Mes pensées t'accompagnent

Toujours, où que tu sois.

L'absence est ma compagne,

L'amour, mon désarroi.

 

Tout petit dans ma main

Mais géant dans mon coeur,

Tu étais mon gamin,

Tu étais mon bonheur...

 

                                                                                                                                                                                                                             Piton Ste Rose

                                                                                                                                                                                                                               10 avril 1996.

 

Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Samedi 22 septembre 2007 6 22 /09 /Sep /2007 13:57
Trois mois se sont écoulés depuis mon dernier article des "Histoires d'avant". Bien des choses se sont passées depuis, qui m'amènent, en relation avec ces écrits, à m'interroger.
Il y a quelques mois, j'étais tenté de fermer ce blog, destiné principalement aux membres "éparpillés" de la famille. Aujourd'hui, je me demande s'il a encore une quelconque utilité.
Alors j'aimerais avoir l'avis des personnes qui se sont intéressées à ce que je raconte...et, pourquoi pas, de celles que ça n'intéresse que peu. Peut-être ce blog est-il trop personnel ?
En ce temps de coupe du monde de rugby, je vous fais la passe... Et si vous faites un en-avant, ce ne sera pas forcément négatif...
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Samedi 1 septembre 2007 6 01 /09 /Sep /2007 16:55

(Poème de jeunesse, universel)                


AMITIE



Par les sentiers battus de ma jeunesse folle,

J'attendais vainement la fleur de l'amitié

Et ma main se tendait, j'attendais une obole…

Partout je ne trouvais que visages fermés.

 

Les murs gris de ma pauvre et triste solitude,

M'étouffaient malgré moi, j'aurais voulu crier

Mais je restais sans voix. Peu à peu l'hébétude,

Comme le lent poison gagnait mon être entier.

 

Au détour du chemin de cette vie amère,

Le printemps m'a souri par tes yeux étonnés.

Pour la première fois un douce lumière

Comme l'astre du jour venait me réchauffer.

 

Maintenant je souris car je sais que partout

Ta présence me suit, et me guide, et m'enchante;

Maintenant je souris; le soleil est si doux

Pour un cœur qui frémit, pour une âme qui chante.

 

Que notre amitié comme l'étoile dure,

Comme elle resplendisse, et que sa flamme pure

Soit le flambeau qui sauve et le bras qui soutient;

Qu'elle éclaire à jamais nos sentiers de demain.

 

Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Samedi 28 juillet 2007 6 28 /07 /Juil /2007 13:58
Une nouvelle venue, une de plus. Celà nous console du temps affreux que nous avons (une dépression égarée, hors saison, qui met du temps à se désagréger... Régalons nous tous ensemble...
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Samedi 21 juillet 2007 6 21 /07 /Juil /2007 13:53
Le jardin continue à sourire: d'abord une plante suspendue,  dont la carastéristique principale est de ne nécessiter aucun entretien (même pas d'arrosage!). elle se nourrit de l'air du temps...(ça fait rêver), et pour prouver qu'elle existe, fleurit, de loin en loin. C'est le cas depuis deux jours:
Ensuite, une nouvelle orchidée est apparue:


pendant que les Sabots de Vénus font la fête:


et que les azalées ne sont pas en reste (il y en a dix fois autant tout autour...):


à bientôt...
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Jeudi 19 juillet 2007 4 19 /07 /Juil /2007 14:33
L'hiver austral est, pour nous, plus spécialement la saison des fleurs. Notre jardin nous a réservé une surprise, partageons-là...



Si vous partagez aussi notre émotion esthétique, n'hésitez pas à nous laisser un commentaire...
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /Juin /2007 15:14
            Christian avait dormi du sommeil de l’innocence, mieux que prévu, mais au réveil, un vague sentiment de malaise était revenu s’installer. Après avoir déjeuné, il attendit patiemment, mais un peu tendu, le retour de sa tutrice. Elle arriva bientôt, déjà en compagnie de Jocelyne, et ils prirent place dans la petite 4CV grise qui démarra alors vers une destination inconnue.

            Ils sortirent rapidement de la ville et se dirigèrent vers la campagne : des champs à perte de vue, ceinturés de haies, des pâturages où paissaient quelques vaches, ça et là, et puis des chaumes qui attendaient le labourage d’automne. Le soleil s’était invité au voyage, et Christian, comme à son habitude, savourait les grands espaces, les paysages qu’il découvrait avec gourmandise, les vols d’oiseaux, les moineaux dans les haies, quelques bandes d’hirondelles attardées, des étourneaux au loin… Il suivait tout cela avec des yeux écarquillés, et la tête un peu bourdonnante…

            Peu de temps après leur sortie de la ville, un clocher carré était sorti de la ligne d’horizon, comme planté au loin au milieu de la route. Et pendant tout le reste du voyage, l’édifice resta en ligne de mire : la voiture semblait se diriger vers lui. Bientôt, ils quittèrent la route principale et s’engagèrent sur une autre route plus petite. Au bout de quelques minutes, ils entrèrent dans un petit village aux rues étroites, et finalement le véhicule s’immobilisa dans une vaste cour entourée de bâtiments : une petite maison d’habitation à un étage, des granges où l’on apercevait un tombereau et quelques outils agricoles à traction animale, et quelques modestes remises fermées. Dans la cour, des volailles inquiètes s’étaient déjà éloignées dans un froissement d’ailes.

            Christian et Jocelyne étaient enfin arrivés dans ce qui allait être leur nouveau foyer.

Pendant qu’ils descendaient de l’automobile, une femme était sortie de la maison. Vêtue simplement, à la paysanne, elle semblait approcher de la cinquantaine d’années. Elle avait un visage avenant, éclairé d’un sourire accueillant. Elle fit quelques pas pour se porter au devant des visiteurs. Ayant salué la tutrice, elle les fit entrer.

Après être passé dans un petit vestibule, ils furent introduits dans la pièce principale d’habitation. C’était une salle au sol de terre battue aussi dure que du bois, au centre de laquelle trônait une immense table bordée de chaque côté de deux bancs. C’est la première chose que vit Christian, mais sa surprise fut encore bien plus grande lorsque son regard rencontra la majestueuse cheminée, deux fois plus haute que lui, avec des chenets à boule de cuivre et une crémaillère toute noire. Contre le mur d’en face il y avait un lit à deux places recouvert d’un édredon, et entre le lit et la cheminée, contre le mur, se dressait un buffet, sur lequel on remarquait un gros poste de radio.
                Un lit d’une personne, en fer forgé peint en blanc, était au pied du plus grand lit.

La tutrice des enfants s’adressa alors à Christian : « Mes enfants, voici votre nouveau foyer. Cette dame s’occupera de vous pendant quelques temps. Vous serez mieux ici qu’à l’hôpital. Christian, tu iras à l’école du village dans quelques jours. J’espère que vous serez bien, et que vous serez obéissants. Je prendrai de vos nouvelles régulièrement. Je vous dis donc à bientôt. Nous allons décharger vos valises. »

Une dizaine de minutes plus tard, Christian vit la petite voiture quitter la cour, avec un serrement de cœur, et il sentit une main prendre la sienne, pendant qu’une voix lui disait : « Viens, entrons chez nous … »

Par Chris - Publié dans : Histoires d'avant
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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 15:05

(Poème de jeunesse)

AIMER

 

Comme un rai de soleil courant sur les bruyères,

Tu es venue à moi, doucement, sur mon cœur,

Et j'ai senti enfin rayonner mon bonheur;

Ne t'en va pas, amie, douce fleur de lumière

 

Lorsque tu n'es pas là, je me sens seul sur terre,

Comme un oiseau blessé qui serait sans vigueur;

Dès que tu apparais une douce langueur

M'envahit, et me montre combien tu m'es chère.

 

J'ai peur de ton absence comme on a peur d'un songe,

J'ai peur de cet ennui qui, sans cesse, me ronge

Dès que tu disparais, doux visage secret;

 

Je n'aspire qu'au jour où nous serons ensemble;

Souvent je pense à toi, et puis, parfois, je tremble.

N'est-ce pas, mon amie, ce que veut dire "Aimer"?

 

Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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