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Samedi 21 juillet 2007 6 21 /07 /2007 13:53
Le jardin continue à sourire: d'abord une plante suspendue,  dont la carastéristique principale est de ne nécessiter aucun entretien (même pas d'arrosage!). elle se nourrit de l'air du temps...(ça fait rêver), et pour prouver qu'elle existe, fleurit, de loin en loin. C'est le cas depuis deux jours:
Ensuite, une nouvelle orchidée est apparue:


pendant que les Sabots de Vénus font la fête:


et que les azalées ne sont pas en reste (il y en a dix fois autant tout autour...):


à bientôt...
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Jeudi 19 juillet 2007 4 19 /07 /2007 14:33
L'hiver austral est, pour nous, plus spécialement la saison des fleurs. Notre jardin nous a réservé une surprise, partageons-là...



Si vous partagez aussi notre émotion esthétique, n'hésitez pas à nous laisser un commentaire...
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /2007 15:14
            Christian avait dormi du sommeil de l’innocence, mieux que prévu, mais au réveil, un vague sentiment de malaise était revenu s’installer. Après avoir déjeuné, il attendit patiemment, mais un peu tendu, le retour de sa tutrice. Elle arriva bientôt, déjà en compagnie de Jocelyne, et ils prirent place dans la petite 4CV grise qui démarra alors vers une destination inconnue.

            Ils sortirent rapidement de la ville et se dirigèrent vers la campagne : des champs à perte de vue, ceinturés de haies, des pâturages où paissaient quelques vaches, ça et là, et puis des chaumes qui attendaient le labourage d’automne. Le soleil s’était invité au voyage, et Christian, comme à son habitude, savourait les grands espaces, les paysages qu’il découvrait avec gourmandise, les vols d’oiseaux, les moineaux dans les haies, quelques bandes d’hirondelles attardées, des étourneaux au loin… Il suivait tout cela avec des yeux écarquillés, et la tête un peu bourdonnante…

            Peu de temps après leur sortie de la ville, un clocher carré était sorti de la ligne d’horizon, comme planté au loin au milieu de la route. Et pendant tout le reste du voyage, l’édifice resta en ligne de mire : la voiture semblait se diriger vers lui. Bientôt, ils quittèrent la route principale et s’engagèrent sur une autre route plus petite. Au bout de quelques minutes, ils entrèrent dans un petit village aux rues étroites, et finalement le véhicule s’immobilisa dans une vaste cour entourée de bâtiments : une petite maison d’habitation à un étage, des granges où l’on apercevait un tombereau et quelques outils agricoles à traction animale, et quelques modestes remises fermées. Dans la cour, des volailles inquiètes s’étaient déjà éloignées dans un froissement d’ailes.

            Christian et Jocelyne étaient enfin arrivés dans ce qui allait être leur nouveau foyer.

Pendant qu’ils descendaient de l’automobile, une femme était sortie de la maison. Vêtue simplement, à la paysanne, elle semblait approcher de la cinquantaine d’années. Elle avait un visage avenant, éclairé d’un sourire accueillant. Elle fit quelques pas pour se porter au devant des visiteurs. Ayant salué la tutrice, elle les fit entrer.

Après être passé dans un petit vestibule, ils furent introduits dans la pièce principale d’habitation. C’était une salle au sol de terre battue aussi dure que du bois, au centre de laquelle trônait une immense table bordée de chaque côté de deux bancs. C’est la première chose que vit Christian, mais sa surprise fut encore bien plus grande lorsque son regard rencontra la majestueuse cheminée, deux fois plus haute que lui, avec des chenets à boule de cuivre et une crémaillère toute noire. Contre le mur d’en face il y avait un lit à deux places recouvert d’un édredon, et entre le lit et la cheminée, contre le mur, se dressait un buffet, sur lequel on remarquait un gros poste de radio.
                Un lit d’une personne, en fer forgé peint en blanc, était au pied du plus grand lit.

La tutrice des enfants s’adressa alors à Christian : « Mes enfants, voici votre nouveau foyer. Cette dame s’occupera de vous pendant quelques temps. Vous serez mieux ici qu’à l’hôpital. Christian, tu iras à l’école du village dans quelques jours. J’espère que vous serez bien, et que vous serez obéissants. Je prendrai de vos nouvelles régulièrement. Je vous dis donc à bientôt. Nous allons décharger vos valises. »

Une dizaine de minutes plus tard, Christian vit la petite voiture quitter la cour, avec un serrement de cœur, et il sentit une main prendre la sienne, pendant qu’une voix lui disait : « Viens, entrons chez nous … »

Par Chris - Publié dans : Histoires d'avant
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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /2007 15:05

(Poème de jeunesse)

AIMER

 

Comme un rai de soleil courant sur les bruyères,

Tu es venue à moi, doucement, sur mon cœur,

Et j'ai senti enfin rayonner mon bonheur;

Ne t'en va pas, amie, douce fleur de lumière

 

Lorsque tu n'es pas là, je me sens seul sur terre,

Comme un oiseau blessé qui serait sans vigueur;

Dès que tu apparais une douce langueur

M'envahit, et me montre combien tu m'es chère.

 

J'ai peur de ton absence comme on a peur d'un songe,

J'ai peur de cet ennui qui, sans cesse, me ronge

Dès que tu disparais, doux visage secret;

 

Je n'aspire qu'au jour où nous serons ensemble;

Souvent je pense à toi, et puis, parfois, je tremble.

N'est-ce pas, mon amie, ce que veut dire "Aimer"?

 

Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Samedi 2 juin 2007 6 02 /06 /2007 17:36
Je suis actuellement en vacances, loin de ma base. Je reviendrai vous voir bientôt, pour la suite des "Histoires d'avant", et bien sûr d'autres photos. Vers la fin du mois de juin. A bientôt.
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Lundi 16 avril 2007 1 16 /04 /2007 12:14

Quelques instants plus tard, ils franchissaient une nouvelle porte. La première chose qui impressionna fortement Christian fut l’immensité de la salle, puis l’odeur caractéristique de vêtements neufs, et enfin la quantité de rayonnages qui garnissait les murs, tous occupés. Mais presque immédiatement, une évidence s’imposa : tout cela manquait de gaîté, les couleurs dominantes des vêtements étaient plutôt ternes, des gris, des marrons, des bleu marine, déclinés dans tous les dégradés possibles, quelques blancs, roses ou bleu ciel, rares.

Derrière un comptoir, une dame à l’air bienveillant les regardait s’approcher Elle sourit à l’enfant qui sentit son appréhension se dissiper comme par magie. Elle prit une valise derrière le comptoir, puis elle en fit le tour et vint prendre les mesures de Christian. Et pendant l’heure qui suivit, la valise s’emplit petit à petit de vêtements. Christian savait qu’ils étaient pour lui, et il en avait conclu que son avenir immédiat n’était pas forcément mauvais. Il attendit donc patiemment que son habillage se termine. Il s’acheva, en effet, par l’adjonction des paires de chaussures, au nombre de trois : des charentaises, à l’air très confortable, des souliers de ville, noirs et brillants, et des chaussures que Christian n’avait encore jamais vu : des galoches au cuir montant, sur  des semelles de bois très épaisses…

Bientôt, une deuxième valise, plus petite, reçut le trousseau annuel destiné à sa sœur. Puis ils quittèrent la salle. Ne voyant pas les bagages les accompagner, Christian imagina qu’il les reverrait sans doute bientôt.

Ils remontèrent dans la voiture, et environ dix minutes plus tard ils se présentèrent sous le porche d’une enceinte de hauts murs. L’entrée était fermée par une barrière basculante, et après un conciliabule extérieur, la voiture s’engagea dans un dédale d’allées entre de grands bâtiments. Christian comprit très vite qu’il était de nouveau à l’intérieur d’un hôpital, et une angoisse soudaine le saisit. La voiture s’arrêta devant un pavillon relativement modeste, et la dame en gris accompagna les enfants à l’intérieur. Voyant l’inquiétude sur le visage de l’enfant, elle lui dit qu’il allait passer la nuit là, mais qu’elle reviendrait les chercher, lui et sa sœur, le lendemain. Puis elle les laissa avec la fille de salle responsable du service.

Christian fut accompagné jusqu’à un petit dortoir de quelques lits, visiblement inoccupés, et la fille de salle lui dit qu’il pouvait choisir son lit pour la nuit. Elle lui indiqua aussi qu’elle reviendrait dans quelques instants pour l’emmener à la salle à manger du bâtiment.

Après le repas, Christian regagna le dortoir. Comme il n’avait pas d’occupation, et alors qu’il commençait à s’ennuyer, il préféra se coucher tout de suite. Le soir tombait lentement, trop lentement à son goût, et les ombres engloutissaient peu à peu les feuilles des arbres qu’il apercevait à travers les fenêtres. Il sentait son cœur battre pesamment dans sa poitrine, et ses oreilles bourdonner furieusement de l’entrelacement inextricable des pensées qui l’assaillaient, et de l’inquiétude qui le tenaillait. Mais bientôt, sa fatigue eut raison de lui, et il s’enfonça dans un lourd sommeil.

Par Chris - Publié dans : Histoires d'avant
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Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /2007 07:00
On ne s'en lasse pas bien sûr. Nos petites vous regardent... Comment les trouvez-vous?

Lila (G) et Ambre (D) pour la séance bisou.



Lila (premier plan) et Ambre, qui s'entraîne au fameux froncement de sourcil familial...







Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /2007 11:23
Comme promis, voici une photo de nuit, prise près de chez moi. Trop loin, quand même. A droite la bouche d'émission, à gauche, l'arrivée en mer. Allez voir le site www.Clicanoo.com, c'est mieux.
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Jeudi 5 avril 2007 4 05 /04 /2007 13:45
Notre Piton de la Fournaise s'est réveillé depuis quelques jours, et nous offre un spectacle grandiose, comme d'habitude. Bien sûr, il a franchi deux fois la nationale côtière, dans sa partie inhabitée, et s'est jeté dans la mer. La circulation est coupée pour plusieurs semaines: c'est, hélas le prix à payer. Mais quel show ! (excusez le jeu de mots minable...)
Voici ce que ça donne, vu de chez moi (ou presque), à environ quinze kilomètres:


La bouche éruptive se trouve sous les nuages (petite colonne blanche).
Très bientôt, j'essaierai de vous donner une photo de nuit. C'est encore plus beau !
Pour ceux que ça intéresse, vous pouvez suivre l'actualité de cette éruption sur le site www.clicanoo.com avec des documents professionnels.
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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Mercredi 4 avril 2007 3 04 /04 /2007 03:49
J'ai quelque peu négligé mon blog depuis quelques temps. Trop d'occupations diverses et urgentes dans la perspective du temps de Pâques. Mais je reviens continuer les "Histoires d'avant", et ajouter aussi de nouvelles photos de nos chers petits et grands enfants. A tout de suite...
Par Chris - Publié dans : Au quotidien
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